La tension entre le décentralisation et sur-centralisation et les mouvements sociaux : Le cas de Turquie #DirenGezi / #RésisteGezi

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La tension entre le décentralisation et sur-centralisation et les mouvements sociaux : Le cas de Turquie #DirenGezi / #RésisteGezi : Il y a une grande tension dans l’Internet entre le structure profond basée sur la décentralisation (ouverte, disséminé, mondial, interactive) et les tendances de sur-centralisation (fermé, contrôlé, sécurisé, surveillé) qui se manifeste en tant que les ilots néo-corporatiste de grande sécurité comme le « Cloud Computing », le « Fabric Computing », « L’Internet des choses » (ontologies), les nouvelles complexes militaires-industrielles, l’industrie géante et multinationale du surveillance, du sécurité et de l’espionnage. De l’autre coté, il y a des nouveaux joueurs qui puisent leur force asymétrique au profondeur de la décentralisation de ce nouveau monde: l’activisme numérique, dénonciateurs (leakers) et journalisme de fuite (leak journalism), journalisme citoyen, l’informatique crépusculaire (dusk computing / lurkers) et hacktivisme… et, bien sur, les peuples habilités par ces nouveaux vénus… Les règles du jeu on changés. Depuis l’an 2008, nous témoignons une nouvelle vague de dissidence qui monte : WikiLeaks, Le Printemps Arabe, Les Indignés (Los Indignados), le Mouvement « Occupy ».. Et finalement la résistance Turc… Ce qui se passé en Turquie nous offre une exemple unique et nouveau pour comprendre la relation profonde qui existe entre la communication et les mouvements sociaux a partir des dynamiques de l’Internet et en particulière des médias sociaux. Nous allons se concentrer pendant cette présentation, dans un cadre théorique concernant la structure intime et les nouvelles tendances du monde de l’Internet, sur le cas de Turquie et sur l’usage innovateur des médias sociaux pour la résistance.